Le KAMADOSAN a fait découvrir à beaucoup d'entre nous le goût du riz cuit dans une terre japonaise, ce grain gonflé et brillant qu'aucun autocuiseur ne rend vraiment. La marque n'est plus réassortie chez nous, et une question revient sans cesse : par quoi le remplacer ? Voici notre réponse, le cuiseur à riz PETARI.
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Le KAMADOSAN, une légende du riz japonais
Façonné par la maison Nagatani-en dans la terre d'Iga, le KAMADOSAN a gagné sa réputation dans les cuisines des professionnels comme des grands amateurs. Sa masse d'argile accumule la chaleur, son couvercle interne régule la vapeur, et le riz en sort avec ce goût que l'on croyait oublié. Si vous en possédez un, gardez-le précieusement. Chez Maison Godillot, il n'en reste que d'ultimes pièces, comme le grand cuiseur 8 à 10 personnes, et la marque ne sera pas réassortie.
PETARI, la relève en céramique banko
Pour continuer à cuire le riz à la flamme, nous avons choisi PETARI, une jeune marque japonaise façonnée à Yokkaichi, dans la préfecture de Mie, berceau de la céramique banko. Cuite autour de 1200 degrés, cette terre encaisse la flamme vive et restitue une chaleur douce et enveloppante, dans l'esprit du donabe traditionnel.

Là où le KAMADOSAN demande les attentions d'une terre brute, le PETARI simplifie la vie : son émail à faible absorption le dispense de culottage, il passe du feu au four et au micro-ondes, et se lave sans cérémonie. Sans plomb ni cadmium, il est pensé pour servir directement à table, du cuiseur à riz 2 tasses aux cocottes donabe de 24 cm et 30 cm.
Le riz d'abord, et tout le reste ensuite
Le cuiseur à riz PETARI prépare environ 300 grammes de riz, deux tasses, l'affaire de 2 à 3 personnes. La méthode reste celle du donabe, une flamme douce, un temps de repos, et un riz qui embaume. Nous l'avons détaillée pas à pas dans notre guide du cuiseur à riz japonais PETARI.

Et parce qu'une bonne terre ne s'arrête pas au riz, les cocottes donabe mijotent les légumes, les soupes et les plats du dimanche avec la même douceur, avant de passer du feu à la table sans transvaser.
Questions fréquentes
Peut-on encore acheter un cuiseur à riz KAMADOSAN ?
La marque n'est plus réassortie chez Maison Godillot, il ne reste que quelques dernières pièces comme le grand cuiseur 8 à 10 personnes. Pour un achat pérenne, le cuiseur à riz PETARI est notre alternative en céramique japonaise.
Quelle est la différence entre un KAMADOSAN et un PETARI ?
Le KAMADOSAN de Nagatani-en est façonné en terre d'Iga et coiffé d'un couvercle interne. Le PETARI est en céramique banko de Yokkaichi, avec un émail à faible absorption qui dispense de culottage et un entretien plus simple. Les deux cuisent le riz à la flamme, lentement.
Faut-il culotter un cuiseur PETARI avant usage ?
Non. Son émail à faible absorption le dispense du culottage traditionnel des terres brutes. On le rince, on le sèche, et il est prêt à cuire.
Le PETARI fonctionne-t-il sur l'induction ?
Non. Comme la plupart des donabe en terre, il va sur la flamme, au four et au micro-ondes, mais pas sur une plaque à induction.
Quel format PETARI choisir pour remplacer un KAMADOSAN ?
Le cuiseur à riz 2 tasses couvre les repas de 2 à 3 personnes, l'équivalent d'un petit KAMADOSAN. Pour les plats mijotés familiaux, les cocottes donabe de 24 et 30 cm prennent le relais.
À lire aussi : le guide du cuiseur à riz PETARI. À explorer : la collection PETARI et les cuiseurs japonais.
PETARI est distribué par Maison Godillot, papeterie et objets de design et d'artisanat.



























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