Higonokami

Pas de ressort, pas de vis, pas de mécanisme, le HIGONOKAMI est sans doute le couteau pliant le plus simple du monde. Une lame, un manche de laiton plié, et une languette qu'on pousse du pouce pour l'ouvrir. Ce dépouillement, hérité de la coutellerie japonaise traditionnelle, fait tout son charme, un couteau brut, honnête, qui se glisse dans la poche et prend une patine au fil des années.

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Couteau pliant - L - COUTEAUX DE POCHES
HIGONOKAMI
Couteau pliant - L Prix de vente€25,00 EUR
Couteau pliant - Finition laiton - SS - COUTEAUX DE POCHES
Couteau pliant - Finition laiton - LL - COUTEAUX DE POCHES
Couteau pliant - Finition laiton- S - COUTEAUX DE POCHES

La simplicité comme parti pris

Là où la plupart des couteaux ajoutent des crans et des sécurités, le HIGONOKAMI enlève. La lame pivote sur un simple rivet et se tient ouverte par la pression du pouce sur la languette de laiton qui dépasse du dos. C'est un geste, pas un mécanisme. Déroutant la première fois, il devient vite naturel, et l'on comprend pourquoi ce couteau traverse les générations sans changer. Voir tous les couteaux de poche.

Une lame de caractère

Souvent en acier carbone, la lame du HIGONOKAMI prend avec le temps une patine grise, presque bleutée, qui raconte chaque coupe. Il faut l'essuyer après usage et la garder sèche, mais en échange elle offre un tranchant mordant, facile à raviver sur une pierre. Le laiton du manche fonce lui aussi, et l'objet entier vieillit comme un compagnon. Voir le couteau français OPINEL.

Questions fréquentes

Comment ouvre-t-on un HIGONOKAMI ?

On pousse du pouce sur la languette de laiton qui dépasse à l'arrière du manche, ce qui fait pivoter la lame vers l'extérieur. Pendant la coupe, on garde le pouce posé dessus pour maintenir la lame en place, puisqu'il n'y a aucun blocage. Le geste surprend au début, puis se fait sans y penser.

Est-ce dangereux qu'il n'y ait pas de cran de sécurité ?

Il demande simplement de l'attention. La lame tient par la pression du pouce sur la languette, donc on coupe en conscience, sans forcer ni lâcher la prise. Manié avec un peu de soin, comme tout couteau, il est sûr. C'est le prix de sa simplicité, et ce que recherchent ses amateurs.

Pourquoi la lame noircit-elle ?

Parce qu'elle est en acier carbone, qui réagit à l'air et à ce qu'on coupe en prenant une teinte grise. Loin d'être un défaut, c'est recherché, la patine protège même un peu la lame et lui donne son caractère. On l'essuie après usage et on évite de la laisser humide, c'est tout.

Comment aiguiser un HIGONOKAMI ?

L'acier carbone est l'un des plus agréables à affuter. Quelques passes sur une pierre, à angle constant, lui rendent un fil mordant en peu de temps. C'est l'un des plaisirs du couteau, le voir retrouver son tranchant facilement. Un cuir pour finir aligne le fil et prolonge la coupe.